Quels luminaires pour l’éclairage de votre bureau ?
Enfin, la forme et le design du luminaire apporteront la signature pour personnaliser l’espace de travail. Le luminaire sera soigneusement étudié pour créer une pièce élégante qui se démarque par son style et être au plus proche de vos exigences. Chaque type de luminaire (lampadaire, suspension, encastré, lampe à poser et plafonnier) est exploitable pour l’éclairage d’un bureau professionnel. Le choix se fait en fonction de l’harmonie recherchée dans le local et en fonction de la qualité de luminosité voulue. Son design s’intègrera harmonieusement à divers décors, offrant ainsi une solution architecturale pour sublimer votre espace de travail.
Choisir son éclairage décoratif, c’est aussi un acte de conscience de soi : le lieu où nous recevons est notre miroir, il reflète qui nous sommes, qui nous étions, et révèle qui nous serons. Il en est ainsi pour un choix personnel mais aussi pour un professionnel pour renvoyer aux clients l’image et l’esprit de sa Société. C’est pour cela que les métiers de décorateur, architecte, décoratrice, architecte d’intérieur sont à vos côtés et votre écoute pour sublimer vos espaces.
L’éclairage joue un rôle crucial dans la création d’un environnement de travail confortable et productif. En tant que spécialiste de l’éclairage, nous comprenons l’importance de concevoir des solutions d’éclairage adaptées aux besoins spécifiques des bureaux et des postes de travail sur écran.
En ce qui concerne l’éclairage, une démarche durable doit permettre :
- de se conformer aux prescriptions réglementaires
- d’appliquer les normes d’éclairage
- d’inclure les exigences énergétiques
- de définir un cahier des charges des équipements d’éclairage
- de mettre en place un programme de maintenance de ces équipements
- de s’intégrer dans la charte graphique du décor
Dans cet article, nous allons explorer les meilleures pratiques et les normes en vigueur pour bien éclairer des bureaux.
Eclairement (lux), respecter les obligations réglementaires et normatives d’éclairage
Tout d’abord, il est essentiel de respecter les normes en vigueur en matière d’éclairage de bureau.
La norme NF EN 12464-1 constitue le référentiel qui définit les prescriptions nécessaires à l’éclairage des bâtiments pour chacune de ses utilisations (lieux de travail, écoles, bureaux, hôpitaux…). Si la grande partie des normes et règlements concernant l’éclairage dans les bâtiments ont pour vocation de favoriser les économies d’énergie, ces règles ont surtout pour but de favoriser le confort et la sécurité des utilisateurs.
L’éclairage au travail est soumis à des obligations légales. Le code du travail et le décret d’application N° 83-721 du 2 août 1983 posent les bases légales. L’AFNOR édite régulièrement des normes en termes d’éclairage qui ont valeur de recommandation, la norme NF X35-103 de juin 2013 est la dernière en date pour ce qui concerne l’éclairage des lieux de travail.
« L’éclairage est assuré de manière à éviter la fatigue visuelle et les affections de la vue qui en résultent et à permettre de déceler les risques perceptibles par la vue. Les locaux de travail disposent autant que possible d’une lumière naturelle suffisante. »
Le Code du travail impose une performance minimum à maintenir en tous points et le maintien d’un carnet de suivi des opérations de maintenance et d’entretien afin d’assurer le bon état des systèmes de commande et d’éviter d’atteindre les valeurs minimales d’éclairement, d’uniformité et d’équilibre des luminances exigées.
En résumé, l’éclairement conseillé peut varier fortement selon la nature des activités (voir tableau ci-dessous).
Pour vous repérer, nous distinguerons deux types de tâches à effectuer :
- Les tâches ne nécessitant pas la perception des détails (éclairement de 300 lux nécessaire).
- Les tâches nécessitant l’appréciation des détails (éclairement nécessaire entre 500 et 750 lux).
Éviter l’éblouissement (UGR)
L’éblouissement potentiel est un critère clé dans le confort visuel, il est la résultante d’une luminosité trop intense dans votre champ de vision ou d’un trop fort contraste lumineux entre différentes surfaces.
Il y a donc deux types d’éblouissements :
- L’éblouissement direct se produit lorsqu’un objet lumineux est dans le même champ que l’objet que nous regardons.
- L’éblouissement indirect se produit à cause de la réflexion d’un objet lumineux sur une surface brillante (vitre, plan de travail, tableau, etc.)
L’éblouissement est donc une notion complexe qui tient compte de multiples variables liées à l’environnement de travail de chacun.
Pour analyser le taux d’éblouissement, on applique la méthode UGR normalisée (Unified Glare Rating). La valeur UGR se calcule avec une formule et tient compte de tous les luminaires de l’installation qui participent à la sensation d’éblouissement.
Les valeurs UGR pour les luminaires sont calculées à l’aide d’une méthode de tableaux selon la norme CIE 117. L’UGR d’un appareil n’est pas significatif sans avoir étudier son implantation, c’est juste un indicateur.
Les normes et les directives recommandent généralement des valeurs d’UGR spécifiques en fonction du type de tâches visuelles réalisées dans un espace donné. C’est une mesure importante pour évaluer et concevoir un éclairage de bureau confortable et adapté, en minimisant le risque d’éblouissement et en créant un environnement de travail agréable pour les employés.
Valeurs limites (UGR) à ne pas dépasser :
- ≤ 16 Dessin technique
- ≤ 19 Lire, écrire, écoles, réunions, travail sur ordinateur
Contrôler la température de couleur
La température de couleur de la lumière peut avoir un impact sur la productivité et le bien-être des employés. La température de couleur est liée directement au spectre lumineux de la lumière. En fonction de la couleur de la lumière, l’utilisateur aura une impression de froideur ou de chaleur.
La température de couleur exprime donc cette apparence et se mesure en Kelvin. On distingue trois types d’ambiance : chaude (inférieure à 3300K), neutre (entre 3300 et 5300K) et froide (supérieure à 5300K).
Pour les bureaux, il est recommandé d’utiliser des lampes avec une température de couleur comprise entre 3000 à 4000 Kelvin. Cette température vous permettra de définir l’atmosphère colorée de votre espace de travail pour créer une ambiance confortable et accueillante.
Le rendu des couleurs (IRC)
Directement lié à la température de couleur, le rendu des couleurs (IRC) est la capacité d’une source de lumière à reproduire de façon aussi fidèle que possible les couleurs des surfaces (8 couleurs test de R1 à R8) par rapport à une source de lumière de référence.
Cette propriété est caractérisée par l’indice de rendu des couleurs Ra. (en anglais : Colour Rendering Index CRI).
Le meilleur rendu des couleurs correspond à l’indice Ra = 100. Les sources de lumière sont classées en différents niveaux de rendu des couleurs :
- Ra > 90 très bon rendu des couleurs
- Ra > 80 bon rendu des couleurs
Pour un bon environnement de travail, nous vous recommandons de suivre la directive de la médecine du travail et de ne pas descendre sous un IRC de 80. Cette règle s’applique que ce soit pour l’éclairage général de la pièce que pour l’éclairage direct du plan de travail. Un bon IRC permet de bien distinguer les pièces sur lesquelles on travaille.
Uniformité
L’éclairage au travail doit être un éclairage homogène dans l’ensemble de la pièce : il convient d’éviter les contrastes dans les différentes parties d’un même espace.
L’uniformité de l’éclairement est un facteur essentiel du confort visuel, l’uniformité de l’éclairement réside dans la cohérence entre la répartition, le nombre et le type de luminaires choisis. Cette notion est importante pour éviter à vos yeux de devoir en permanence s’adapter à des niveaux d’éclairement différents sur votre poste de travail.
Pour cela, il ne doit pas y avoir un écart inférieur à 0,7 entre la zone d’éclairement minimale et l’éclairement moyen de la pièce. Par exemple, si le niveau d’éclairement moyen de votre bureau est de 500 lux, vous ne devez pas avoir une source de lumière en dessous de 300 lux dans les zones avoisinant votre bureau.
Pour disposer d’un bon équilibre d’éclairement dans votre espace de travail, nous vous conseillons d’opter pour un lampadaire, qui sera une très bonne source additionnelle et complétera l’utilisation de votre lampe de bureau.
Favoriser la lumière naturelle et cycle circadien
Un type de lumière particulièrement important est la lumière du jour. La nature et la qualité de la lumière naturelle ont un effet stimulant et motivant sur l’organisme humain. L’exposition à la lumière naturelle peut améliorer la concentration, la productivité et le bien-être des employés. Ça ne veut pas dire qu’on doit rester dehors toute la journée. La qualité de la lumière du jour, c’est-à-dire sa couleur, sa luminosité ou son intensité lumineuse ainsi que l’incidence de la lumière, varie en fonction de l’heure et de la saison, des conditions météorologiques et de la situation géographique.
Les enquêtes montrent que la productivité dans des conditions d’éclairage diurne sur le lieu de travail est considérablement plus élevée que si seule une lampe de bureau fournit l’éclairage nécessaire.
Beaucoup d’études démontrent que la lumière naturelle est excellente pour nos organismes et stimule naturellement nos hormones (principalement le cortisol qui agit directement sur la vitalité et la mélatonine qui agit sur la faculté d’endormissement, et la qualité du sommeil), ce qui permet d’être performant le jour et de bien dormir la nuit.
L’éclairage biodynamique permet de compenser le manque de lumière naturelle et garantit au bureau un éclairage motivant pour toute la journée. Ce système innovant de gestion de la lumière reproduit automatiquement la dynamique de la lumière naturelle. L’éclairage biodynamique (centré sur l’humain) permet de renforcer durablement le bien-être des collaborateurs qui travaillent dans des bureaux privés ou pauvres en lumière naturelle ou durant les mois d’hiver, quand l’horloge interne est peu synchronisée avec la lumière du jour.
Détail du luminaire à cycle biodynamique
En début de journée, le corps produit naturellement le cortisol, qui nous prépare à affronter la journée de travail ou d’activité, pendant ce temps la production de mélatonine baisse (hormone du sommeil). Un luminaire biodynamique, produira à ce moment de la journée une lumière très vive et très froide (6500°K) qui favorise la production de cortisol, l’utilisateur atteindra un niveau de concentration maximale.
En cours de matinée la production de cortisol diminue, et le lampadaire continuera à produire une lumière froide mais sensiblement moins vive. Le travail fourni par les utilisateurs jusqu’à midi restera à un niveau très important.
Pendant l’après-midi le taux de production de cortisol chute progressivement et importante mais la production de mélatonine n’est pas encore souhaitée. Pour accompagner cette phase transitoire, le lampadaire diminue progressivement la puissance lumineuse de l’éclairage indirect tout en produisant une lumière de teinte neutre (4000°K), la fin de journée approche.
Enfin, durant la dernière partie de la journée, la production de cortisol a quasiment cessé et la production de mélatonine est très importante, la fatigue fait baisser très sensiblement le niveau d’activité de vos collaborateurs. Le lampadaire biodynamique produira à ce moment-là une lumière chaude (3000°K) et relaxante pour accompagner progressivement le corps vers le repos.
La production de mélatonine en fin de journée ayant été importante, le sommeil de vos collaborateurs sera profond et réparateur, ils seront le lendemain matin, dynamiques et pleinement productifs.
Utiliser un éclairage direct et/ou indirect
Dans la majorité des bureaux, nous avons de nos jours un mixte entre la lumière naturelle et la lumière artificielle. Il est important de noter qu’un décret de loi n°83-721 fixe un niveau minimum de lumière naturelle sur les grandes zones de l’univers professionnel. Cependant, même si vous avez un apport de lumière naturelle continu dans vos locaux, ce ne sera pas suffisant car cet apport ne pourra pas assurer de manière permanente l’éclairage dans votre entreprise.
Il vous faut donc des relais de lumière et deux options s’offrent à vous : l’éclairage direct et l’éclairage indirect.
L’éclairage est catégorisé comme direct lorsque la lumière éclaire directement un objet ou une pièce sans rencontrer d’obstacle. A l‘inverse, l’éclairage dit indirect s’obtient par une source de lumière qui est orientée vers une surface réfléchissante ou par le biais d’un diffuseur comme un abat-jour, ce qui a pour effet d’adoucir la lumière.
La solution pour votre éclairage au bureau se trouve la plupart du temps dans une utilisation mixte entre l’éclairage direct et indirect, avec exemple un éclairage général de type indirect et un éclairage local de votre poste de travail via une lampe de bureau pour un éclairage direct facilitant vos tâches précises.
De manière générale, un éclairage indirect est plus confortable qu’un éclairage direct. Les zones éclairées sont plus larges, favorisant ainsi l’uniformité d’éclairage autour du poste de travail ou du bureau, l’éclairage indirect ne produit pas d’ombre, ce qui favorise une fois de plus l’uniformité. On pourra augmenter la puissance d’éclairage sans provoquer d’inconfort ou éblouissement.
L’éclairage direct quant à lui permet d’optimiser la puissance d’éclairage, et donc de réaliser des économies d’énergie.
L’idéal est de mixer éclairage direct et indirect (10 à 20% direct et 80 à 90% indirect) pour créer une ambiance lumineuse et une puissance d’éclairage propice au travail sur écran. Les lampadaires LED direct/indirect sont certainement les appareils les mieux adaptés pour réaliser ce type d’éclairage.
Types de luminaires
Pour obtenir un éclairage de qualité dans les bureaux, il est conseillé de multiplier les sources de lumière. L’éclairage doit fournir une lumière diffuse et adéquate permettant aux collaborateurs de la pièce d’accomplir leurs tâches de manière efficace et sans gêne visuelle.
Il existe 5 grandes familles de luminaires permettant d’éclairer les postes de travail.
Les luminaires encastrés
La dalle LED reste le luminaire le plus largement utilisé, toutefois nous apporterons une attention particulière sur la qualité avec des optiques adaptées pour un UGR <19 ou une solution indirecte pour le confort maximum. Une étude d'éclairage permettra de définir le nombre d'appareils, leur emplacement, garantira l'uniformité de l'éclairage, la quantité de lumière adéquate sur les postes de travail, le niveau d'éblouissement aux différents endroits du bureau. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" type="1_5"][et_pb_text _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"]
Les plafonniers
Les caractéristiques à privilégier seront les mêmes que pour les encastrés, et les qualités d’éclairage identiques (voir ci-dessus), on les utilisera lorsqu’on ne pourra pas encastrer les luminaires.
Les suspensions
Placées idéalement au-dessus des postes de travail, elles apporteront la lumière nécessaire au bon éclairage du poste de travail. Evidemment la qualité d’éclairage est liée aux caractéristiques du luminaire utilisé. On favorisera comme pour les autres appareils des suspensions ayant un UGR<19 ou 16 pour pouvoir respecter les indications de l'AFE (association française de l'éclairage), voir tableau plus haut. Les suspensions bénéficiant d'un éclairage direct et indirect seront naturellement les plus confortables.[/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" type="1_5"][et_pb_text _builder_version="4.27.2" _module_preset="default" hover_enabled="0" global_colors_info="{}" sticky_enabled="0"]
Les lampes à poser
Une solution économique et modulable pour apporter un complément d’éclairage sur un poste de travail, nous en avons de nombreux modèles, la puissance d’éclairage sera faible donc économique étant donné que le point d’éclairage se situera forcement proche de la surface à éclairer.
Les lampadaires
La solution idéale si l’on souhaite une installation souple et sans travaux.
C’est également le luminaire généralement le mieux adapté pour obtenir un éclairage très qualitatif. La hauteur de son point d’éclairage est fixe, définie et étudiée par le fabricant de façon à produire le maximum de lumière sur et autour du poste tout en privilégiant le confort pour l’utilisateur. La puissance du lampadaire est fonction de la hauteur sous plafond et de la surface de bureau.
Généralement équipés de deux sources lumineuses, une pour l’éclairage direct et l’autre pour l’éclairage indirect que l’utilisateur pourra commander individuellement il permet à chacun d’adapter la puissance lumineuse à sa convenance, et de ne plus être dépendant de l’éclairage général du bureau.
Pilotage des luminaires, variation de lumière
Le plus simple et le plus fréquent est un allumage simple ON/OFF. Les luminaires sont allumés à 100% ou éteints. Avantageux lors de l’installation mais elle ne prend pas en compte les spécificités de chaque pièce et de chaque utilisateur. En effet les utilisateurs les plus proches des ouvertures sur l’extérieur, bénéficieront d’un apport de lumière naturelle en plus de l’éclairage spécifique du bureau. De même impossible d’individualiser le niveau d’éclairement.
Nous préconiserons une gestion de l’éclairage général manuellement, cela permet d’abaisser ou d’augmenter le niveau d’éclairement général. Cette fonction peut se faire automatiquement avec un système qui permet de créer des groupes de luminaires et de les piloter à partir d’un capteur de présence ou de luminosité. Les luminaires seront couplés à un système de variation (1-10V, DALI ou Push pour les plus répandus).
L’éclairage direct sur le poste de travail reste quant à lui à la discrétion de l’utilisateur qui pourra faire varier son intensité manuellement ou automatiquement avec un capteur.
Pour finir, ce qui représente à nos yeux l’innovation la plus importante, est un système d’éclairage qui reproduit les cycles de lumière naturelle, en gérant la teinte d’éclairage et le niveau d’intensité lumineuse en fonction d’un programme qui s’étale sur la journée et permet de stimuler notre organisme comme décrit dans notre paragraphe : Favoriser la lumière naturelle et cycle circadien.
Les préconisations générales de la médecine du travail
La médecine du travail est très sensible à la problématique de l’éclairage dans les entreprises et propose quelques bonnes pratiques à respecter pour limiter la fatigue oculaire :
- Positionner la tête de la lampe à 40 cm du plan de travail.
- Placer la lampe du côté opposé à la main qui écrit.
- Être vigilant à la qualité des articulations de la lampe, afin de pouvoir régler facilement sa position.
- Préférer des lampes à réglage d’intensité lumineuse et de température de couleur.
- Équilibrer les luminances et les contrastes : préconisation des lampadaires à éclairage direct et indirect qui apportent une bonne homogénéité de la lumière.
- Éviter tout éblouissement gênant.
- Un éclairement de 500 lux et un IRC de 80 au minimum pour le travail de bureau.
Quelle que soit la configuration de votre espace de travail, un éclairage ponctuel de votre bureau reste primordial pour votre bien-être au quotidien. L’apport de lumière est en effet directement lié à notre humeur.
Le type de lumière vous permettra aussi de mieux adapter votre comportement à votre travail. Par exemple, pour le travail de précision ou pour maximiser votre concentration sur un sujet difficile, on privilégiera une lumière bleue. Enfin, pensez aux relais d’éclairage : les lampadaires jouent un rôle essentiel dans l’homogénéité de l’éclairement sur un plateau de bureau.
En conclusion
Un bon éclairage au bureau présente de nombreux avantages pour les employés et pour l’environnement de travail :
- Réduit la fatigue oculaire
- Améliore le bien-être au travail
- Facilite la concentration et donc l’efficacité et la productivité
- Réduit la consommation d’énergie et d’électricité
Un éclairage de bureau professionnel adapté permet d’accroître la productivité des employés et d’améliorer leur bien-être. Lorsque la pièce est bien éclairée, les employés sont plus concentrés, ce qui leur permet de travailler de manière plus efficace. De plus, un éclairage adapté évite la fatigue oculaire, les maux de tête ce qui permet aux collaborateurs de rester concentrés tout au long de la journée.
Un autre avantage d’un bon éclairage est l’optimisation du temps. Une bonne visibilité facilite la concentration et permet de réaliser des tâches plus rapidement.
Enfin, se munir d’un bon éclairage permet à l’entreprise de faire des économies sur sa consommation d’énergie et d’électricité.
L’équipe Fromelec, Corinne Mathieu et Martial, sera ravi de vous présenter nos luminaires QUADRIFOGLIO, PLANLICHT, BOVER, CUBISPOT, MARSET, B.LUX qui ont des gammes dédiées à l’éclairage des bureaux.









